stockage de données
Gravé dans l'ADN : l'ADN comme support de stockage

Une tribune libre de Dr Hannah Franziska Löchel et Prof. Dr Dominik Heider* | Traduit par l'IA 11 min Temps de lecture

Avec la numérisation, le volume de données à stocker connaît une croissance exponentielle. L'ADN offre une alternative robuste et compacte aux supports de stockage traditionnels. Pour cela, il faut développer de nouvelles méthodes spécialement adaptées aux propriétés de l'ADN.

Fig. 1 : Les informations numériques sont stockées sous forme binaire ; ainsi, chaque fichier est codé sous la forme d'une suite de 0 et de 1. L'ADN est constitué des quatre nucléotides suivants : adénine (A), cytosine (C), guanine (G) et thymine (T). La conversion des données binaires en ces quatre bases (système quaternaire) est donc facile à réaliser.(Image : © BlackMac ; Mopic ; ktsdesign - stock.adobe.com)
Fig. 1 : Les informations numériques sont stockées sous forme binaire ; ainsi, chaque fichier est codé sous la forme d'une suite de 0 et de 1. L'ADN est constitué des quatre nucléotides suivants : adénine (A), cytosine (C), guanine (G) et thymine (T). La conversion des données binaires en ces quatre bases (système quaternaire) est donc facile à réaliser.
(Image : © BlackMac ; Mopic ; ktsdesign - stock.adobe.com)

Dr H. F. Löchel, Prof. Dr D. Heider, Université Philipps de Marbourg, 35032 Marbourg